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Laissée moribonde par la "décennie noire" des années 1990, la BD algérienne auparavant foisonnante renaît depuis 10 ans grâce à de jeunes auteurs et éditeurs passionnés qui veulent la sortir de la case "futile" et bravent les défis économiques.Read More
Alger (AFP) Laissée moribonde par la “décennie noire” des années 1990, la BD algérienne auparavant foisonnante renaît depuis 10 ans, de jeunes auteurs et éditeurs bravant les défis économiques, logistiques et commerciaux. A l’indépendance du pays en 1962, de jeunes auteurs, nourris à la bande dessinée franco-belge (Tintin, Astérix…) née dans les années 1950, font de l’Algérie le pays-phare de cet art au Maghreb. L’euphorie de l’ouverture politique fin 1988 –qui voit notamment la naissance du journal satirique “El-Manchar”, sorte de “Charlie-Hebdo” algérien accueillant de nombreux dessinateurs– sera de courteRead More
La 10e édition du festival international de la bande dessinée d'Alger, plus important événement consacré au 9e art au sud de la méditerranée, a été officiellement ouverte mardi, avec la France à l'honneur.Read More
Un artiste a été arrêté samedi à Malabo en Guinée équatoriale, a appris l'AFP mercredi de sources familiale et gouvernementale, qui avancent des raisons contradictoires à son arrestation.Read More
Malabo (Guinée équatoriale) (AFP) Un artiste a été arrêté samedi à Malabo en Guinée équatoriale, a appris l’AFP mercredi de sources familiale et gouvernementale, qui avancent des raisons contradictoires à son arrestation. Selon la télévision d’Etat, dans un message diffusé mardi soir, Ramon Nze Esono Ebale a été arrêté pour “blanchiment d’argent et usage de faux”, après qu’un million de francs CFA en faux billets (environ 1.500 euros) eut été trouvé chez lui. La chaine gouvernementale ajoute que M. Nze Esono Ebale encourt jusqu’à 40 ans d’emprisonnement. Cette thèse estRead More
Perçus comme "incontrôlables", les caricaturistes marocains doivent jongler entre les lignes rouges pour être publiés. Si certains s'autocensurent et dessinent dans le cadre imposé, les plus irrévérencieux se tournent vers les réseaux sociaux pour contourner les interdits.Read More
Rabat (AFP) Perçus comme “incontrôlables”, les caricaturistes marocains doivent jongler entre les lignes rouges pour être publiés. Si certains s’autocensurent et dessinent dans le cadre imposé, les plus irrévérencieux se tournent vers les réseaux sociaux pour contourner les interdits. “La censure est quelque chose d’intrinsèque à notre métier”, concède Rik — Tarik Bouidar de son vrai nom — dont les dessins illustrent chaque jour le quotidien marocain l’Économiste. Avec une poignée de caricaturistes de son pays, il est à l’honneur depuis le 12 avril à l’Institut français de Rabat pourRead More